
Synopsie :
Il s'agit de tactical-RPG, d'on le 4ème opus est sortie récemment sur PS3, mais en comptant les portages sur DS et PSP, qui on subit de légère modifications, la série compte 8 jeux en tout. Chacun des jeux de la série ayant un scénario différent, faire une synopsie n'est pas possible, mais décrire les principes de base du scénario et cependant faisable.
Les jeux se déroule dans les Netherworld's, les mondes des démons, ou ses derniers évolue dans une "société" plus ou moins hiérarchisé, et ou les conflits, principalement pour le pouvoir, sont monnaies courante au sein du Netherworld. Les démons sont également en conflits plus ou moins ouverts avec les anges, mais bien que leur idéologie et leur manière de vivre soit diamétralement opposées, il n'y a pas de réels conflits ouverts entre les 2 camps, chacun évoluant sans se soucier réellement de l'autre. Très éloigner de tout cela, les humain sont aussi présent, bien qu'il soit considéré par la majorité des anges et des démons comme un mythe.
Le succès de la série tien en plusieurs points, l'un d'entre eux est les personnages, charismatique et attachant. Ainsi, voici un bref descriptif des principaux personnages qui ont véritablement marqué la série :
Laharl : personnage principal du première opus, il se réveil après une sieste de 17 ans et apprend que son père, l'Overlord (roi des démons) et mort. Loin d'être triste, il saute sur l'occasion et revendique immédiatement le trône, décrassant les nombreux démons voulant prendre la place d'Overlord. Laharl sera un personnage bonus dans tous les jeux Disgaea qui suivront.
Etna : probablement le personnage le plus populaire de la série, elle apparret dans le premier opus. Vassal de Laharl, c'est un personnage ambigüe car bien que dévouer au service de Laharl, elle convoite également le trône et mettra sur pied des plans pour évincer Laharl est ainsi prendre sa place. Elle est également la chef de la "Prinny Squad", qu'elle dirige d'une main de fer, recourant régulièrement aux menaces pour se faire obéir et assoir son autorité sur les Prinnys. Elle est si populaire qu'elle sera même un des personnages principaux de Disgaea 2.
Les Prinnys : sorte de pingouins bleu, ils sont en fait ce qui advient des âmes (principalement humaine). Ils sont pour la série Disgaea une sorte d'emblème. Les Prinnys sont des personnages volontairement ridicules tout en restant sympathique, ils ont des tics de langage et sont de manière générale les soufre douleurs des autres personnages (principalement de Etna dans le premier opus). Certain Prinny ont cependant des personnalités pousser est apparaissent comme des personnages centraux d’histoire annexe.
Pleinair : tout comme pour les Prinnys qui on été créer pour étre l'emblème de la série, ce personnage devait en étre la mascotte. Prévu a la base pour étre le NPC permettant d'avoir accès a la Dark Assembly, ce personnage est devenu tellement populaire qu'il apparaitra dans tout les jeux de la franchise et deviendra officiellement un personnage jouable (bonus a déboquer) a partir de disgaea 3. Pleinair (venant du français "plein air") sera également rajouter comme personnage jouable dans les remaque de disgaea 1 sur DS, et de Disgaea 2 sur PSP. la particularité de se personnage et qu'elle est le seul, tous les opus confondu, a n'hémetre aucun son, que se soit pendant les phase de dialogue, les combats ou les cinématique, elle n'a d'ailleur pas de doubleur. Aucune information sur le personnage n'est connu a l'exeption de sa classe : "mascotte". il s'agit d'un des plus puissant personage de la série.
Autre point fort de la série : l’humour. En effet, celui-ci est omniprésent dans tous les jeux de la série ; personnages loufoque, situations rocambolesques, dialogue décaler… tous cela crée une atmosphère très particulière qui est la signature de la franchise. Amateur de sérieux, passez votre chemin !
Game Play :
Niveau Game Play, le jeu reprend des principes on ne peut plus classique du style tactique-RPG, tout en y incorporant des éléments nouveau qui change radicalement la manière d’entrevoir les partie. Ainsi on déplace ses unités (jusqu’à 10 déployer) sur une carte, jouant sur le positionnement pour frapper l’ennemie au plus fort. De ce fait, les dégâts seront plus important si l’ennemie est frappée dans le dos ou en hauteur, cela est très classique, mais il y a également sur les cartes les « Géo Bock » sorte de petites pyramides qui ont un effet sur une zone coloré des cartes. Les bonus ou malus apporté sont non-négligeable et on des répercutions plus ou moins importante sur la stratégie a adopté ; en effet les effets peuvent par exemple être par exemple : zone infranchissable, invincibilité, bonus expérience, défense/attaque augmenté/diminué, etc… les effets sont très varié et impose une stratégie adapté. De plus, la possibilité de « lancer » vos personnages, ou de capturer certains adversaires, ou les capacité spécial de certain personnages augmente encore l’aspect stratégique des jeux de la série.
Autre aspes important, la gestion des personnages et des équipements. Il est possible de créer des personnages moyennant du mana que gagnent vos personnages déjà existant durant les combats. En fonction du nombre de mana investie, vos personnages créés seront plus ou moins puissant et les 2 personnages seront lie et le personnage parent (celui ayant fourni le mana) pourra apprendre les technique de l’autre personnage. Niveau personnages, il en existe 2 sortes : les démons et les humanoïdes. Les démons se regroupe par famille avec leur spécificité et utilise tous le même type d’armes, se dernier point limitant, je trouve, leur intérêt. Les humanoïdes (des démons a apparence humaines) quant à eux, sont regrouper par classe (mage, bretteur, scout, etc…) qui ont chacune leur force et leur faiblesse aussi bien sur le plan des statistique, que sur leur maniement des armes. Ainsi, un mage sera bien plus efficace avec un bâton magique qu’avec une épée.
De plus, le Netherworld dispose de la « Dark Assembly », qui est une sorte de sénat chez les démons. Cela est un aspect particulièrement important des jeux car il est possible entre 2 mission de déposer des requêtes a cette assemblée. Ainsi, cela permet de rendre disponible de meilleur armes, d’accéder à de nouvelle carte, de créer des personnages particulièrement puissant, d’améliorer certaine caractéristiques de personnages, et bien d’autre choses. Pour convaincre l’assemblé les beau discours n’ont que peu d’efficacité, et seul 2 moyen sont véritablement efficace pour parvenir à ses faim : la corruption et la force! il est en effet très rare d'avoir l'accord de l'assemblé pour quoi que se sois sans recourir a ses 2 prossédé.
En plus des missions « classiques », il y a le « Item World », permettant d’améliorer les caractéristiques des objets et même de les déplacer sur d’autre objet pour une puissance démultiplié.
Les jeux de cette série dispose d’une durée de vie tout simplement exceptionnelle malgré l’absence d’un mode multi-joueurs pour la plupart d’entre eux(des mode multi joueur sont présent sur les réédition des premier jeux sur console portable, ainsi que sur le dernière opus dès sa sortie). En effet, bien que l’histoire principale se finisse « seulement » en une 50aine d’heure (ce qui est déjà pas mal), les nombreuses histoires annexes, les nombreuses fin est bonus caché différent, la possibilité d’augmenter considérablement le niveau de vos ennemis ; tout cela ajoute plusieurs centaines d’heures de duré de vie. Pour vous donner un exemple ; le boss final de l’histoire principal est a peut près au niveau 70 dans chaque jeux dans la difficulté de base (la plus faible), le niveau maximum est 9999 et ce niveau n’est pas de trop pour vaincre certain boss particulièrement coriace.
Conclusion :
Cette série n’a pas usurpé sont titre de référence incontesté du style tactical-RPG : personnage attachants, histoire prenante, humour omniprésent, durée de vie colossale, bande son de qualité, ses jeux ont presque tous les arguments pour plaire. Presque, car la série pèche cependant sur 2 points : les innovations et les graphismes. En effet, bien que les innovations du première opus est révolutionner le genre, les évolutions entre chaque jeu de la série ressemble plus a des mise à jour qu’a un véritable pas en avant ; quant au graphisme, la série a complètement raté sont arriver sur console HD avec Disgaea 3 sur PS3 et ses graphisme a peine meilleur que ce de Disgaea 2 sortie sur PS2, il semble cependant que Disgaea 4, sortie récemment, affiche enfin des graphisme digne de la PS3.
Au final, voilà une série au succès indiscutablement mérité et absolument incontournable du genre



